Sud-Kivu : Le travail infantile demeure un principal obstacle à l’éducation des enfants

Les enfants restent une catégorie humaine, qui ne bénéficie pas de l’attention du tiers. Au Sud-Kivu, dans la partie Est de la RDC, sur le long de la route nationale n°2, on observe plusieurs enfants qui se donnent aux travaux de carrière. Même les enfants de moins de 15 ans travaillent avec courage dans le souci d’aider leurs parents. Les autres n’ont pas des parents et ne trouvent aucun autre moyen leur permettant de répondre à leurs questions quotidiennes.

Les répercussions du travail sur un enfant restant graves, ils impactent plusieurs domaines, notamment l’éducation.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

« Les enfants travailleurs ne peuvent pas suivre une scolarité normale. Déscolarisés, ils sont privés de leur liberté de choisir leur avenir. Dans le domaine des violences, les enfants restent sujet de maltraitances,  violences physiques et morales, agression voire exploitation sexuelle. Ils sont aussi vulnérables et sont exposés à de multiples formes de violences sur leur lieu de travail », affirme un défenseur des droits humains.

Rencontrés par jambordc.info, ces enfants font savoir qu’ils sont souvent exploité par les adultes et parfois sans être payé ou soit être payé au prix de la sueur.

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Pour une certaine opinion, il est temps que le gouvernement se saisisse de cette pratique, qui expose les enfants à leur développement intégral.

« Je pense que l’Etat congolais ne doit pas laisser les enfants dans de tels travaux. Ils subissent beaucoup d’autres tracasseries… Ces travaux leur exposent aussi à des maladies comme le mot de dos,… J’ai pitié pour ces enfants qui devraient être à l’école mais se retrouvent dans ces carrières par manque des moyens”, fait savoir un habitant de la ville, trouvé sur cette route.

En somme, la RDC est membre de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant de 1989, ratifiée par 192 pays, qui oblige ces États à protéger les enfants contre toute forme de travail.

Rachel Rugarabura, JRI

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