Lutte contre Ebola à Mwenga : Le Mwami Longangi de Wamuzimu recommande la vaccination des chefs coutumiers

Dans le but de lutter contre la maladie à virus Ebola et réduire sa propagation dans le territoire de Mwenga déjà affecté, le chef de la chefferie de Wamuzimu, sa majesté Mwami Longangi IV Byamba Christian, vient de proposer une liste des actions à mettre sur place par l’équipe de riposte de cette maladie. Parmi ces propositions, le Mwami propose la traduction des textes de sensibilisation en Swahili et en dialecte de Mwenga.

Ce dernier a, au cours d’une interview nous accordée, fait savoir que la traduction de ces textes sur la maladie à virus Ebola, permettra de faire comprendre cette maladie aux paysans et à bien lutter contre cette dernière.

« À l’équipe de riposte de contre cette maladie, nous voulons la recommander de traduire les textes qui parlent d’Ebola en plusieurs langues, surtout en Swahili, pour permettre à ceux qui sont dans les milieux ruraux de bien comprendre cette maladie à virus Ebola », recommande le Mwami.

Notre source demande également la formation, la sensibilisation et la vaccination des chefs coutumiers afin que ces derniers participent totalement dans la lutte contre Ebola en descendant sur terrain pour sensibiliser ses populations dans tous les villages ; ceci avant de s’engager personnellement à lutter contre Ebola dans le territoire de Mwenga.

« Nous prenons l’engagement de lutter contre la maladie à virus Ebola dans notre territoire, car nous avons vu c’est une maladie réelle. Avant on croyait que c’était de la blague, mais en réalité après avoir suivi les explications des experts et le ravage qu’elle a déjà causée, nous avons constaté qu’il faut qu’on s’implique dans la lutte contre cette maladie », s’engage le Mwami Longangi de Wamuzimu.

Sa majesté a profité de cette occasion pour demander à toute la population de Mwenga en général et de Wamuzimu en particulier, de respecter les règles d’hygiène, les consignes du personnel sanitaire et communiquer avec l’équipe de riposte quand lorsqu’il y a un cas suspect de cette maladie.

Elie Bigaba, JRI

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