Goma : Des étudiants, enseignants, acteurs sociaux dans la rue pour exiger la reprise des cours sans délai

Des enseignants, étudiants et militants des mouvements citoyens sont descendus ce mercredi 20 janvier dans la rue de la ville de Goma au Nord-Kivu pour exiger la reprise immédiate et sans délai des cours. Ceci car toutes les activités du pays roulent à la normal sauf selon eux, les activités scolaires et universitaires ainsi que celles d’encadrement de la jeunesse.

Suspendu depuis la deuxième quinzaine du mois de décembre 2020 pour des raisons liées à la montée en flèche des cas de Coronavirus au pays, les étudiants du campus Universitaire du lac mêlés aux enseignants du FOSYNAT et militants du mouvement citoyen LUCHA RDC-AFRIQUE ont manifestés dans les rues de Goma pour exiger la reprise des cours.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Ils s’insurgent contre la suspension des activités académiques et scolaires pendant que des activités réunissant plusieurs personnes comme les églises, les boites de nuit, le transport en commun,… fonctionnent normalement.

Image de la vive tension observée à Goma dans la manifestation

Tôt ce matin, les étudiants ont commencé par barricadés la route devant le campus Universitaire du lac (kinyumba). Très vite, les choses ont dégénérés et une série des manifestations a été déclenchée dans plusieurs coins chauds de la ville.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Au niveau du petit carrefour se trouvant à l’entrée du port public de Goma la route été bloqué pendant plusieurs minutes. La police est intervenue pour calmer la situation en usant des bombes à gaz lacrymogènes. L’on signale également que quelques éléments incontrôlés de la Police ont tirés à balle réelle en l’air.

Sur la route Goma-Sake, dès l’office de routes jusqu’au niveau de Afia bora des tas des pierres étaient visibles sur la chaussée. Présentement, la Police a réussi à maîtriser les manifestants et la circulation a déjà repris normalement.

Soulignons qu’aucun cas d’interpellation n’a été signalé du côté des manifestants ni des énormes dégâts humains que matériels.

Augustin Sadiki

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