Sud-Kivu : Le sénateur Stephano Miruho rejette en bloc les rumeurs du monnayage des élections sénatoriales

Alors que la République démocratique du Congo attend se choisir les gouverneurs ce 27 mars, les habitants n’ont pas la garantie que les élections passées ce sont déroulées dans la transparence. Après avoir revendiqué la vérité des urnes aux présidentielles et législatives nationales et provinciales, c’est le tour de sénatoriales tenues le 15 mars de cette année. Certains habitants fistigent qu’il y a eu monnayage et accusent les électeurs d’avoir été corrompus par les candidats potentiels. Une accusation jugée gratuite par l’un des sénateurs élus, Mugirozi Miruho Stephano.

Répondant aux questions de Jambordc.info, Mugirozi Miruho Stephano, partisan du FCC certifie n’avoir rien donné aux députes en terme de corruption pour son élection. Il dit avoir battu campagne au sein de son parti politique où il a sollicité les voix auprès  des députés.

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«Je n’ai rien donné moi. Je jure n’avoir vu aucun députe me demander de l’argent. Je n’ai pas corrompu et je ne le ferais jamais parce que je sais que c’est un acte punissable par la loi. Je n’ai attendu personne proposer ou demander de l’argent parmi les électeurs ou les candidats…» Explique-t-il.

Pour la question de l’annulation des élections sénatoriales, le nouveau sénateur souligne que ce ne sont pas les rumeurs qui annuleront les élections du fait qu’il n’y a pas des preuves.

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«Est-ce que ces rumeurs sont vérifiées ? J’ai été sur terrain, j’ai battit campagne et j’ai vu aucun député me demander de l’argent pour m’élire … ça doit pas constituer un argument pour annuler les élections s’ils n’ont pas des preuves palpables. Les autorités doivent aussi se référer dans la constitution avant de prendre une décision quelconque» a-t-il conclu.

En somme, les autorités sont appelés à chercher une solution durable à cette pratique qui crée la panique dans le chef de certains citoyens, en particulier ceux du Sud-Kivu, qui attendent le décollage la province par ces élections et celle du gouverneur.

 Rachel Rugarabura, JRI

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