« Force est de constater que les engagements pris pour assurer la stabilité des institutions provinciales n’ont pas été respectés. Nous assistons à une succession de pétitions visant les membres des bureaux ou de motions visant les gouverneurs, parfois en violation du droit de réponse pourtant inscrit dans les règlements intérieurs des assemblées provinciales, » a-t-il regretté.

Jacquemain Shabani a ensuite réaffirmé la volonté du chef de l’État de stabiliser les institutions locales dans un contexte marqué par la guerre d’agression attribuée au Rwanda et à ses alliées. Il a insisté sur la responsabilité des gouverneurs et des bureaux des assemblées dans la prévention de la cohésion nationale.

Rédaction