« Nous devons barrer la route à la propagation du Sida pour une génération sans Sida », dixit le ministre Vincent Chibanvunya.

« Nous devons barrer la route à la propagation du Sida pour une génération sans Sida », dixit le ministre Vincent Chibanvunya.

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le Sida, le ministre provincial de la santé du Sud-Kivu a appelé à la population à la lutte contre la propagation du Sida, lors d’une conférence de presse tenue au gouvernorat de province, ce vendredi 01 décembre 2017.

Dans ses propos, le ministre est revenu sur les avancées réalisées dans la prévention du sida en province,  justifiées par la diminution du  taux de prévalence évalué à 1,4%  à ce jour, contrairement aux années passées où il était à 4,7 pourcent.

Pour le gouvernement provincial du Sud-Kivu, c’est  une occasion pour sensibiliser la communauté sur  la prévention de l’infection au VIH, sur les aspects de la prise en charge et l’atténuation  de l’impact du Sida sur les personne infectées et celle affectées  par  cette maladie.

« Chers compatriotes, en ce jour du 1er décembre 2017, l’occasion nous est offerte pour repenser nos stratégies, nos actions afin de nous mobiliser davantage pour contribuer à l’atteinte de l’objectif 3 de développement  durable(ODD) à savoir permettre de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge (…)  Pour assurer un avenir radieux  à notre population, nous devons barrer la route à la propagation du Sida et prôner une génération sans Sida ainsi qu’une maternité sans risque…. » invite le ministre  provincial de la santé.

Freud  Muciza, Secrétaire exécutif provincial du Programme multisectoriel de lutte contre le sida (PNMLS), appelle les habitants du Sud-Kivu  au dépistage  afin de connaitre leur état sérologique. Selon lui, c’est  en vue de prévenir  cette maladie qui touche toutes les tranches d’âges.

Freud insiste sur la non stigmatisation et l’abandon de la discrimination des personnes vivant avec le VIH dans la communauté.

« Le dépistage  est la porte d’entrée dans  la prévention et dans la prise en charge. Dans certaines activités  qui vont nous permettre de réduire le risque, il nous est demandé de nous faire dépister. Nous devons lutter contre toutes formes de discrimination et  de stigmatisation que nous observons à l’égard de nos compatriotes vivant avec le virus.  Et si nous luttons efficacement contre ces pratiques, nous allons amener beaucoup des gens  à avoir accès aux services que  nous offrons dans le cadre de la réponse provinciale contre le VIH sida », a-t-il rassuré.

A en croire Muchiza, le PNMLS prévoit des campagnes de dépistage volontaire, des conférences  dans les écoles  et universités, des activités avec des populations cibles et des rencontres avec  les autorités  provinciales en vue de rendre disponible  les préservatifs dans les zones enclavées  de la Province.

Loni Irenge Joël

Jambo1

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