Kalehe : explosion de cas de rougeole et du paludisme à Ziralo

Le chef de groupement de Ziralo en territoire de Kalehe (Sud-Kivu) alerte sur la persistance de la rougeole et du paludisme dans son entité. Dans un document de plaidoyer adressé à l’organisation OCHA, signé le 29 novembre, il parle de 80% des ménages de son groupement qui souffrent de ces deux épidémies.

Dans ce document parvenu à notre rédaction ce mardi 2 décembre, le chef de groupement de Ziralo évoque des causes liées à la pénurie des intrants médicaux dans les structures sanitaires de la place.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

À l’en croire, les manages et les structures sanitaires de Ziralo sont débordés par des malades atteints de la rougeole et du paludisme.

Ces épidémies attaquent en grande partie, les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes, allaitantes et autres groupes vulnérables, fait savoir le chef de groupement de Ziralo.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Malgré l’intervention de l’ONG Médecins Belgique et TPO dans l’axe Ziralo dans le secteur sanitaire, les structures sanitaires sont confrontées à la pénurie des médicaments et intrants médicaux, une situation qui laisse à désirer, déplore Maunga Tchanda 5 Christophe.

« Plus de 80% de la population du groupement de Ziralo souffre de la rougeole et du paludisme. Les structures sanitaires sont débordées des malades et manquent des médicaments et intrants médicaux. l’ONG Médecins Belgique et TPO qui interviennent, n’arrivent pas à répondre aux besoins médicaux de la population,» explique cette autorité locale.

Maunga Tchanda 5 Christophe demande à OCHA d’envoyer d’autres partenaires qui peuvent s’associer à ces deux organisations présentes dans la zone pour combattre ces épidémies avant que le pure n’arrive.

Ça fait plus de 8 mois depuis que les cas suspects de la rougeole ont commencé à être enregistrés dans cette partie de la zone de santé de Bunyakiri, suite notamment à l’afflux des déplacés internes et une prise en charge faible jusqu’à ce jour.

Nelson KITUMAINI

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.