Bunyakiri : une panique généralisée est observée à Bitale après les affrontements de ce mardi

Un déplacement massif de la population est observé depuis la soirée de ce lundi à ce mardi 2 décembre, à Bunyakiri, précisément dans le groupement de Bitale, chefferie de Buloho en territoire de Kalehe (Sud-Kivu). Selon nos sources sur place, des affrontements continuent entre les rebelles de l’AFC/M23 et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ainsi que leurs supplétifs respectifs ont poussé plusieurs familles à se réfugier dans la brousse.

Tôt ce matin de ce mardi 2 décembre, des nouveaux affrontements ont éclaté dans le Parc national de Kahuzi-Biega (PNKB) entre les deux forces.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Nos sources rapportent que des tirs d’armes lourdes et légères ont été entendus depuis 18h00 de ce lundi et se sont poursuivis ce mardi jusque dans la soirée, semant une panique et psychose généralisée parmi la population à Bitale.

Certains habitants ont pris fuite dans la forêt, tandis que d’autres ont pris la direction de Bulambika centre, explique un habitant du milieu.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Jusqu’à présent, la situation est confuse. Certains éléments Wazalendo et FARDC se seraient repliés du PNKB, ce qui a alimenté la peur des habitants à Bitale centre.

Difficile pour l’instant de confirmer la position de deux belligérants sur les lignes de front.

L’intensification des affrontements sur cet axe intervient après plus de deux semaines d’interruption du trafic sur la route nationale numéro 3 (RN3), tronçon routier Bitale-Tshivanga, à la suite des combats survenus les 17 et les 18 novembre dernier.

Cette situation plonge les habitants de Bunyakiri dans des conditions inhumaines et difficiles, d’accès aux produits de première nécessité en provenance de la ville de Bukavu, entre autres, les produits pharmaceutiques.

À suivre…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.