Le gouvernement de la République démocratique du Congo a condamné les violences survenues lors de la manifestation organisée le 12 juin 2026 à Kinshasa par certaines formations politiques de l’opposition. Dans un communiqué publié par le ministère de la Communication et Médias, les autorités déplorent des blessés ainsi que d’importants dégâts matériels enregistrés au cours de cette journée de tensions.
Selon les autorités urbaines citées dans ce communiqué, plusieurs personnes ont été blessées aussi bien parmi les manifestants que parmi les forces de l’ordre. Des véhicules ont été incendiés et plusieurs biens publics et privés ont été détruits.
Face à cette situation, le ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux s’est rendu auprès des responsables des formations politiques concernées afin d’échanger sur les circonstances des incidents et d’en évaluer les conséquences.
Dans son communiqué, le gouvernement a réaffirmé son attachement aux libertés publiques garanties par la Constitution, notamment la liberté d’expression, la liberté de réunion et le droit de manifester pacifiquement. Il a toutefois rappelé que l’exercice de ces droits doit s’effectuer dans le respect des lois de la République, de l’ordre public ainsi que de la sécurité des personnes et de leurs biens.
Le document note que les services compétents ont été instruits de mener toutes les vérifications nécessaires afin d’établir avec précision les circonstances ayant conduit aux violences enregistrées au cours de cette manifestation.
Le gouvernement appelle par ailleurs les acteurs politiques, les organisations de la société civile et l’ensemble des citoyens à faire preuve de responsabilité et de retenue. Il insiste sur la nécessité de privilégier les mécanismes légaux et institutionnels pour la résolution des différends.
Enfin, les autorités ont réaffirmé leur détermination à garantir la sécurité des personnes et de leurs biens, à préserver l’ordre public et à poursuivre les efforts en faveur de la paix publique et de la cohésion nationale.
Divin BYAONGO, étudiant à l’ETJ


