Processus électoral en RDC: les candidats députés invalidés ont des voies de recours et peuvent écoper d’une peine allant jusqu’à 10 ans de prison

Denis Kadima, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en République démocratique du Congo, a réagi à la publication d’un communiqué invalidant 82 candidats députés nationaux. Il explique que la fraude organisée a poussé à son institution, à prendre ces mesures.

Outre, Deni Kadima indique que d’autres invalidations pourraient suivre après l’étude de cas supplémentaires.

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La publication des résultats provisoires, initialement prévue pour le 3 janvier, a été reportée. Parmi les 82 candidats invalidés, 12 appartiennent à l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi), dont des “hauts responsables publics.”

Par ailleurs, la CENI exprime son indignation envers ceux qui ont préféré frauder au lieu de mener une campagne loyale. Le contrôle de la fraude s’est effectué en isolant les résultats par bureau de vote et circonscription.

La question de l’influence de ces chiffres sur l’élection présidentielle relève de la Cour constitutionnelle. Seuls 82 candidats sont concernés jusque-là, et la CENI souligne que la Cour constitutionnelle pourrait décider d’inclure ces invalidations dans un nouveau calcul des scores.

Concernant les résultats partiels “changeants,” Denis Kadima attribue cela à des doublons dans la procédure.

Cependant, les fraudeurs présumés ont des voies de recours, et les peines pour fraude électorale vont jusqu’à 10 ans de prison.

Rédaction

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