Mwenga : La société civile du milieu alerte sur la hausse des prix des produits de première nécessité

La société civile territoriale de Mwenga dénonce la hausse des prix des produits des premières nécessités sur les marchés et l’insécurité alimentaire dont fait face la population de cette partie de la province du Sud-Kivu. Elle applelle ainsi le gouvernement provincial à s’impliquer pour qu’une solution soit urgemment trouvée. Cette structure citoyenne l’a fait savoir au cours d’un entretien téléphonique avec un reporter de jambordc.info ce mardi 08 décembre 2020.

Son président Minyota Kaseke Richard renseigne qu’un sac de farine de maïs de 25kg qui coûtait 40 à 60 000fc se négocie actuellement à 100 000 francs congolais voir même 125 000 fc. Un verre du sel qui s’achetait à 500 fc passe de 2 500 à 4 500 fc ce qui fait que la population soit dans l’insécurité alimentaire.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Il indique que cette situation rend ainsi la vie difficile aux habitants de plusieurs entités du territoire de Mwenga car selon lui, il s’y observe la rareté des produits de premières nécessités suite à l’état de délabrement très avancé de la route nationale numéro 2, D’où son son appel à l’implication active et urgente du gouvernement provincial.

« Cette route est vraiment impraticable, on a toujours decrié cette situation à la partie entre Kasika et Kamituga, des véhicules passent des journées et nuits entières dans des bourbiers de Ngenga, Kalimoto, Kibumba, Kibanda, Tubimbi, Ulindi,…Des indicateurs sont à zéro et même en dessous de zéro car presque rien ne se retrouve sur les marchés et toute la vie est bloquée », regrette Mignota Kaseka.

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La hausse du prix du carburant se vend à 12 000 fc dans cette contrée de la province du Sud-Kivu, une situation qui entraîne la hausse du prix du transport en commun et dont les principales victimes sont des habitants de cette municipalité, conclut notre source.

Pour rappel, des habitants de ce terroir du Sud-Kivu avaient manifestés la semaine dernière pour décrier cette situation mais rien n’est fait jusqu’à présent par les autorités concernées.

Moïse Aganze

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