Liberté de la presse en RDC: JPDDH appelle à la mise en place des politiques favorisant un environnement médiatique sûr

À l’occasion de la Journée de la liberté de la presse ce 3 mai, l’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains JPDDH, appelle les autorités congolaises à garantir la protection des journalistes et à mettre en œuvre des politiques favorisant un environnement médiatique sûr et pluraliste particulièrement dans les zones de tension où leur travail est vital.

Le communiqué de presse signé par la coordinatrice de JPDDH, Gabriella Munkwa, rappelle que la Journée mondiale de la liberté de la presse est bien plus qu’une « date symbolique », c’est un « appel à la conscience collective ».

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Dans un contexte marqué par des menaces contre les journalistes, JPDDH souligne que « des restrictions persistantes à l’accès à l’information et des conflits armés » la liberté de la presse demeure une « lumière fragile mais essentielle pour guider la communauté vers la vérité ».

JPDDH entant qu’une organisation engagée pour la démocratie et les droits humains indique que, derrière chaque article, chaque reportage : « il y a des femmes et des hommes qui prennent des risques pour que la société reste informée ». Leur courage poursuit le communiqué, est une « source d’inspiration », mais aussi un rappel de responsabilité commune.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Tout en s’associant à la communauté internationale pour célébrer cette Journée, placée sous le thème : « Façonner un avenir de paix », JPDDH appelle les médias à renforcer leur rôle de gardien de l’information responsable, en « luttant contre la désinformation et les discours de haine » qui fragilisent la cohésion sociale.

Aux acteurs de la société civile et des mouvements citoyens, JPDDH appelle à soutenir les médias indépendants, « piliers de la démocratie et vecteurs de paix ». L’organisation invite également la communauté internationale à renforcer son appui aux journalistes œuvrant dans des zones des conflits et à « condamner toute forme ce censure ou de violence contre la presse ».

JPDDH rappelle que cette Journée de la liberté d’informer et d’être informé est « droit fondamental indispensable » à la démocratie et à la promotion des droits humains. « La liberté de la presse n’est pas un privilège réservé à quelques uns, mais un droit universel : la défendre, c’est protéger la vérité, la presse et la paix, ».

Enfin, l’organisation réaffirme son engagement à marcher aux côtés des journalistes avec compassion et solidarité pour que leurs voix continuent d’éclairer la société.

Rédaction 

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