Depuis plusieurs mois, les activités des groupes armés appelés Wazalendo font l’objet de nombreux cas des violations des droits humains dans le groupement de Kalonge, en territoire de Kalehe au Sud-Kivu. Une alerte faite par plusieurs sources sociales de la place.
Selon le mouvement citoyen OBAPG/RDC noyau de Kalonge, la population dans plusieurs villages de Kalonge est victime des actes barbares que commettent ces combattants dans cette entité. Ce mouvement citoyen précise que deux femmes accusées de sorcellerie ont été tabassées sauvagement par un groupe de Wazalendo dans le village de Mutale le 13 avril dernier.
La même source parle de 18 autres cas similaires recensés en mars dernier. Cette situation qui prend de l’ampleur préoccupe ce mouvement citoyen, car elle effraie et insécurise la population du milieu.
OBAPG/RDC noyau de Kalonge indique que ces groupes qui se disent défenseurs des communautés locales sont aujourd’hui responsables de divers actes de violence, entre autres des assassinats, des kidnappings, des extorsions et des destructions méchantes de biens de la population.
Ces actions ont trainé un climat de peur et d’insécurité dans la contrée poussant ainsi des nombreuses familles à fuir leurs habitations. Actuellement, les membres de la communauté locale sont divisés par rapport au soutien des activités des Wazalendo qui se livrent à des actes violant les droits de l’homme.
Les autorités provinciales et nationales sont donc appelées à des efforts concertés pour ramener la quiétude à Kalonge, afin d’y installer une gouvernance efficace.
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