Affaire Jean Pierre Bemba (CPI): L’ancien vice-président congolais risque une nouvelle condamnation ce mercredi 22 mars

Affaire Jean Pierre Bemba (CPI): L’ancien vice-président congolais risque une nouvelle condamnation ce mercredi 22 mars

C’est ce mercredi 22 mars 2017 que seront prononcées les pénalités dans l’affaire d’atteinte à l’administration de la justice contre Jean Pierre Bemba, sénateur et ancien vice-président de la RDC et ses coaccusés.

Jean-Pierre Bemba, Aimé Kilolo, Jean-Jacques Mangenda, Fidèle Babala et Narcisse Arido  ont été reconnus coupables de plusieurs atteintes à l’administration de la justice sur la base des faux témoignages produits par des témoins de la défense dans une autre affaire concernant des crimes commis en Centrafrique.

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Dans le cadre de cette affaire, ils risquent soit une peine de prison, soit une amende ou les deux à la fois.

« Il est donc impossible de spéculer sur les pénalités qui seront prononcés mercredi prochain, ni quel impact éventuel cela pourrait sur sa condamnation à 18 ans d’emprisonnement pour les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en Centrafrique entre 2002 et 2003 », a indiqué Margot Tedescot, chargée de la sensibilisation de terrain au greffe de la CPI en République démocratique du Congo, joint par jambordc.info

Le 19 octobre 2016, l’ancien vice-Président congolais Jean-Pierre Bemba et ses quatre coaccusés ont été reconnu coupable d’atteinte à l’administration de la justice par la Cour pénale internationale (CPI).

Il était accusé de subornation de témoins dans le cadre de son procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Selon l’accusation, huit témoins avaient admis avoir menti alors que deux d’entre eux ont été payés quelques heures avant d’embarquer à destination de La Haye, où se trouve la CPI.

Jean Pierre Bemba, ses avocats Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda, ainsi que Fidèle Babala, un député du parti Mouvement de Libération du Congo (MLC), étaient accusés d’avoir fabriqué ou présenté à la CPI de faux documents afin d’obtenir l’acquittement du chef de guerre. Un témoin de la défense, Narcisse Arido, était également poursuivi.

 

Jean Marie Mulume et Evariste Murhula

 

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