Des femmes qui tirent leurs revenus de la pêche et de la vente des freitins, communément appelés sambaza font face à une baisse de rentabilité de ce secteur à Minova en territoire de Kalehe (Sud-Kivu). Malgré les difficultés d’approvisionnement et la diminution des bénéfices, elles poursuivent leurs activités pour subvenir aux besoins de leurs ménages.
Rosette, qui tire ses revenus de cette activité, dénonce notamment le prélèvement d’une partie des sambaza par certains pêcheurs avant même l’accostage des pirogues. Selon elle, cette pratique réduit les quantités de poissons récupérées et affecte directement ses revenus.
De son côté, Riziki, vendeuse de sambaza, constate que ce commerce ne rapporte plus comme auparavant. Elle explique qu’il devient difficile de réaliser des bénéfices suffisants pour maintenir son activité et répondre aux besoins de sa famille.
Malgré ces difficultés, ces femmes continuent de miser sur la pêche et la vente des sambaza, qui constituent pour elles un moyen de préserver leurs revenus et de faire vivre leurs familles.
L’amélioration des conditions de travail, une meilleure gestion des produits de pêche et la facilitation de leur commercialisation figurent parmi les enjeux pour soutenir ces femmes et préserver leurs moyens de subsistance.
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