Sud-Kivu : appel à mettre fin aux violences sexuelles en période de conflit

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle en période de conflit, célébrée chaque année le 19 juin, la Fondation Mère de l’humanité appelle les parties impliquées dans le conflit à l’Est de la RDC à s’engager résolument dans un processus de paix fondé sur le respect des droits humains.

Cette année, la commémoration est placée sous le thème : « Comprendre l’impact dévastateur des violences sexuelles liées aux conflits sur les survivants et les sociétés ». Un thème qui met en lumière les conséquences physiques, psychologiques, sociales et économiques de ces violences, tout en appelant à une meilleure protection des victimes et à la lutte contre l’impunité.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Selon cette organisation, cette journée, proclamée par l’ONU, vise à sensibiliser le monde aux violences sexuelles commises en temps de guerre, à rendre hommage aux survivants et survivantes, ainsi qu’à promouvoir la lutte contre l’impunité des auteurs de ces crimes.

Pour Maître Daniel Rugusha, membre de la Fondation Mère de l’humanité, les violences sexuelles en période de conflit ne sont pas une fatalité, mais des crimes qui doivent être dénoncés, poursuivis et sanctionnés.

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Il appelle les groupes armés opérant dans l’Est du pays à mettre fin à toutes les violences sexuelles commises contre les civils, en particulier contre les enfants.

« La protection des civils est une responsabilité qui incombe à toutes les parties au conflit, c’est-à-dire à tous les belligérants. Une paix durable ne peut être construite que dans le respect de la dignité, de la justice et des droits fondamentaux de chaque être humain, » a-t-il déclaré.

Dans un message publié à cette occasion, l’ONU exhorte la communauté internationale à mettre fin à ce crime qu’elle qualifie d’abominable, en renforçant la protection des enfants, en garantissant la responsabilité des auteurs et en prévenant de nouvelles souffrances.

Selon l’organisation, « les enfants ne doivent jamais être pris pour cible dans les guerres. Leur protection est un impératif juridique et moral pour chaque combattant et chaque pays », concluent les Nations unies.

Leatitia MATABARO (stagiaire)

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