Des milliers de déplacés de la récente violence armée signalée dans le groupement de Ziralo en territoire de Kalehe (Sud-Kivu) sont dispersés dans plusieurs entités voisines. Ces déplacés en refuge vivent sans assistance dans les groupements de Mubuku et Kalima dans la chefferie de Buhavu, ainsi que dans le groupement de Walowalwanda, territoire de Walikale et à Ufamandu 1 et 2 en territoire de Masisi au Nord-Kivu, alerte une organisation locale.
Dans ces différents milieux d’accueil, ces personnes vivent dans des conditions extrêmement préoccupantes. La majorité n’a pas accès à une alimentation suffisante et saine, à des soins de santé primaires, ni à des abris adéquats.
Les moyens de substance restent quasi inexistants, aggravant ainsi leur vulnérabilité, en particulier des femmes, des enfants et des personnes âgées. Les cas de malnutrition et des maladies liées aux mauvaises conditions d’hygiène inquiètent les acteurs locaux.
Face à cette crise, l’organisation Vision intégrée en business agro-pastorale pour l’épargne et le crédit en collaboration avec la Coopérative agricole et encadrement des bouchées, lance un appel urgent aux partenaires humanitaires ainsi qu’aux autorités de la Republique démocratique du Congo DC, à intervenir rapidement.
« Nous appelons à une mobilisation collective et urgente pour sauver des vies,» a souligné Byamungu Lufaranga Diego directeur général de VIBAPEC.
Alors que la crise persiste, les populations déplacées du groupement de Ziralo continuent d’attendre une réponse concrète et coordonnée des partenaires humanitaires ainsi que des autorités Congolaises.
Divin Byaongo, étudiant à l’ETJ


