Début ce vendre 05 mars 2021 à la prison centrale de Makala du procès de la gratuité de l’enseignement en République démocratique du Congo. Ainsi, dans une chambre foraine du Tribunal de grande instance (TGI) de Gombe, dix-sept (17) prévenus sont attendus à la barre parmi eux le directeur du service de contrôle de la paie des enseignants (SECOPE), l’inspecteur général de l’EPST et son secrétaire général ainsi que des cadres des ministères des finances et budget. Ceci pur justifier la malversation de 38 millions USD destinés à la paie des enseignants ordonnancé par le SECOPE.
Les sources proches du TGI indiquent que c’est l’inspection générale des finances (IGF) qui est sous la tutelle de la Présidence de la République qui a découvert ce détournement pour ouvrir les poursuites de ce jour.
Pendant ce procès, chacun des prévenus pourra s’expliquer sur le rôle qui lui est attribué dans le détournement de ces 38 millions de dollars américains en milliards de francs Congolais.
Cette audience foraine intervient pendant qu’en son temps, l’IGF avait déployé ses inspecteurs pour auditer le SECOPE. Ce dernier a fourni les documents témoignant les écoles payées par le biais du SECOPE et les noms des enseignants exerçant dans chaque école. Sans s’attendre le moins à ce que les inspecteurs descendront sur le terrain pour vérifier.
A noter que le ministre de l’EPST, Willy Bakonga pourra comparaitre comme renseignant et non comme prévenu pour s’expliquer à ce sujet étant lié à tout ce qui est exécuté dans son ministère.
Rédaction



Ces attaques sont un fruit de la mauvaise gouvernance. Si on avait un bon gouvernement responsable, il devrait doté les militaires de bon salaire, les armes, ils seront à mesure de chasser l’ennemi et de restaurer la paix.