Sud-Kivu : Le Prof Nathalie Vumilia plaide pour la participation des jeunes dans la gouvernance locale

Dans la province du Sud-Kivu, il se pose encore le problème de la bonne gouvernance, qui est une pratique de bonne gestion des affaires publiques dans tous les secteurs de l’activité humaine et de transparence démocratique. Occasion pour le Prof Dr Nathalie Vumilia Nakabanda, professeur d’universités, de souligner que pour relever ce défi, l’Etat doit lutter contre la corruption, travailler pour la modernisation de l’administration, le renforcement de la démocratie et de la décentralisation, de la protection et de la promotion des droits humains.

Dans une interview accordée à Jambordc.info, ce lundi 22 juillet 2019, le Professeur Nathalie Vumilia, a souligné qu’au Congo ce qui manque c’est la matérialisation des textes, accompagné d’une gestion non transparente du pays et de l’absence d’élections locales, qui limite les jeunes à participer à la gestion du pays.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

« Nous avons de très bons textes mais malheureusement l’effectivité de ces textes pose beaucoup des problèmes. Aujourd’hui il y a la rétrocession prévue. Est-ce qu’elle est faite ? Et si elle est faite, comment elle est orientée ? » regrette-t-elle.

Dr Nathalie ajoute qu’il y a un certain obscurantisme au sein du gouvernement au tour de la gestion, ce qui fait qu’aujourd’hui il est difficile de savoir effectivement qu’est-ce qui est fait et qui répond aux besoins de la jeunesse.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

« Pour relever ces défis, il faut d’abord parler clairement sans tabou entre les jeunes affectés par la mauvaise gouvernance locale ; le pouvoir et la société civile, ceci pour qu’ils définissent les priorités en fonction des besoins d’un milieu à un autre », propose notre source.

En somme, cette dernière appelle à la jeunesse de s’approprier la gouvernance et de s’intéresser aux questions de gestion de la chose publique, avant de les appeler à une participation active, où on prend des grandes décisions.

Elie Bigaba, JRI

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