L’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains (JPDDH) a réaffirmé, ce jeudi 18 juin, l’importance du rôle des professionnels des médias dans la prévention des discours de haine et la promotion de la cohésion sociale en République démocratique du Congo, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les discours de haine.
À cette occasion, la coordinatrice du JPDDH, Gabriella Mukwa, a insisté sur le devoir de responsabilité qui incombe aux journalistes dans le traitement et la diffusion de l’information.
Selon elle, tout professionnel des médias doit impérativement vérifier la véracité des faits avant toute publication afin d’éviter la diffusion de contenus susceptibles d’alimenter la haine, la violence ou la division au sein de la société.
« Le rôle d’un journaliste dans la lutte contre les discours de haine est de vérifier les informations qu’il détient, de s’assurer de la fiabilité de ses sources et d’éviter de diffuser des contenus susceptibles d’alimenter la haine ou la division, » a déclaré Gabriella Mukwa.
La coordinatrice a également rappelé qu’en avril dernier, JPDDH, en collaboration avec les responsables des médias de la ville de Bukavu, dans la province du Sud-Kivu, avait élaboré une charte de lutte contre les discours de haine destinée aux médias.
Ce document rassemble plusieurs engagements et constitue un guide pratique visant à promouvoir un traitement responsable, professionnel et éthique de l’information.
À travers cette initiative, l’organisation encourage les journalistes et les organes de presse à respecter les principes de l’éthique et de la déontologie journalistiques, à lutter contre la désinformation et à contribuer activement à la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble en République démocratique du Congo.
Divin BYAONGO, étudiant à l’ETJ


