A l’occasion de la commémoration de la Journée de la justice internationale, célébrée chaque le 17 juillet, un appel a été lancé à la Cour pénale internationale (CPI), à se saisir des crimes commis dans l’Est de la République démocratique du Congo suite à l’agression rwandaise.
En effet, la signature du statut de Rome qui a donné naissance la CPI a été un espoir pour les états du monde en général et ceux d’Afrique en particulier, dans lesquels l’impunité, les génocides et l’injustice planent, estime Mickey Mutiki, chercheur en gouvernance sécuritaire au Sud-Kivu.
Pour cet acteur social, depuis que la RDC a rejoint en ratifiant le statut de Rome en Avril 202, le bilan de la CPI est largement négatif face à ses objectifs.
‘‘Depuis que la RDC a rejoint en ratifiant le statut de Rome dans le but de juguler les situations de guerre, rébellion, viol, insécurité et massacres des populations à l’Est du pays, son bilan est largement négatif face à ses objectifs régaliens au pays, » déclare Mickey Mutiki.
Face à ce bilan négatif, à l’occasion de cette journée, il appelle à la Cour pénale internationale de se saisir des crimes des guerres et des massacres perpétrés dans la partie Est de la République démocratique du Congo afin que les auteurs répondent de leurs actes.
Rappelons qu’en Avril 2023, le Président de la République Félix Tshisekedi avait reçu Karim Khan, procureur général de la CPI afin de signer un protocole d’accord sur le renforcement de la coopération entre la RDC et la CPI pour lutter contre l’impunité face aux crimes de guerres.
Le statut de la Cour pénale internationale a été adopté le 17 juillet 1998 à Rome, en Italie. C’est à ce titre que cette date a été décrétée « Journée de la justice internationale », lors d’une conférence réunissant 160 États. Ce traité est entré en vigueur le 1 juillet 2022.
La sentinelle


