RDC: le paludisme demeure une menace contre la santé publique

En ce 25 avril, l’humanité a célébré la Journée mondiale de lutte contre le paludisme. Pour cette année 2026, la Journée met l’accent sur l’intensification des efforts mondiaux pour diagnostiquer, traiter et prévenir cette maladie mortelle, avec un engagement renforcé vers son élimination. 

Le thème de cette année souligne la détermination à atteindre un monde sans paludisme grâce à un engagement communautaire et des ressources durables.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Dans un contexte où la maladie reste une cause majeure de mortalité infantile en Afrique, cette célébration nécessite une vigilance accrue. La journée rappelle que l’élimination du paludisme est un devoir collectif et un objectif atteignable grâce à des investissements soutenus.

Dans la ville de Bukavu (Sud-Kivu), la communauté U-Reporter Ibanda a organisé une vaste campagne de sensibilisation à cette occasion. Objectif affiché : « informer et mobiliser » la population contre une « maladie qui continue de faire des ravages » en République démocratique du Congo.

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Avec courage et détermination, ces jeunes ont choisi le quartier Nyalukemba, plus précisément « Luziba » en français « marin », comme point de départ de leur action. Porte après porte, paysan après paysan, ils ont véhiculé un message clair : « la prévention et la vaccination sont des armes essentielles pour réduire l’impact du paludisme ».

Cette initiative locale s’inscrit dans un cadre plus large. Au niveau national, la RDC reste l’un des pays africains les plus touchés par le paludisme, avec un nombre élevé de décès.

Les autorités sanitaires rappellent que la lutte passe par la distribution des moustiquaires imprégnées, la vaccination, l’accès aux soins et la sensibilisation communautaire.

Ces jeunes de Bukavu appellent à un engagement pour prévenir le paludisme et protéger les communautés grâce à l’information et à la mobilisation, face au paludisme qui reste un problème majeur de santé publique en RDC. C’est une maladie potentiellement mortelle causée par des parasites du genre Plasmodium, transmis par des piqûres de moustiques.

Merci Byamungu

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