Devant le Conseil des droits de l’homme, ce mercredi 25 mars à Genève, en Suisse, la ministre des Affaires sociales et humanitaires, Ève Bazaiba, a dressé un tableau sombre de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo.
A en croire le compte X du ministère, ce membre du gouvernement Suminwa a dans son intervention dressé un tableau préoccupant, évoquant une crise enracinée depuis plusieurs décennies, mais marquée ces derniers mois par une détérioration significative dans la partie orientale du pays, en proie à l’activisme des groupes armés et aux tensions régionales.
Selon elle, l’insécurité persistante dans l’Est constitue l’un des principaux facteurs de cette crise, entraînant des déplacements massifs de populations et de graves violations des droits humains.
Face à cette situation, la participation de la RDC à cette session du Conseil des droits de l’homme est perçue comme une opportunité stratégique pour sensibiliser les partenaires internationaux et mobiliser un appui accru en faveur des populations affectées.
Ève Bazaiba Masudi a également rappelé que, depuis le 1er décembre 2025, un plan d’urgence humanitaire estimé à 1,4 milliard de dollars a été lancé, visant à assister plus de 7 millions de personnes. Toutefois, a-t-elle souligné, le niveau de financement reste largement insuffisant, ne couvrant pas encore les besoins exprimés sur le terrain.
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