Kalehe : la NDSCI lance un appel à la vigilance face au vol répété des cultures vivrières

Des cas répétés de vol de produits agricoles sont signalés à Mukwija, village du groupement de Mbinga-nord en territoire de Kalehe (Sud-Kivu). L’alerte est lancée ce vendredi 17 avril par la Nouvelle dynamique de la société civile (NDSCI), dénonçant une situation préoccupante qui met en péril la survie des ménages ruraux. 

Selon des témoignages, cette pratique est souvent observée pendant la nuit. Des individus non encore identifiés s’introduisent dans les champs pour emporter les produits agricoles prêts à la récolte.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Ils ciblent notamment, le café, le manioc, le haricot, les patates douces ainsi que d’autres denrées essentielles à la survie des ménages.

La Nouvelle dynamique de la société civile de Kalehe souligne que ces actes interviennent dans un contexte déjà marqué par des difficultés économiques et une insécurité alimentaire grandissante dans la région. Benjamin Mungazi son président rappelle que plusieurs ménages vivent de leurs activités champêtres. Voler leurs cultures constitue pour eux, un manque à gagner, soulignant que ces actes « frisent la paix sociale et compromettent l’avenir des familles rurales ».

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Benjamin Mungazi affirme qu’un cas récent a entraîné des blessures, à l’issue d’une bagarre entre un présumé voleur appréhendé par un propriétaire d’un champ.

Face à cette situation, la Nouvelle dynamique de la société civile condamne fermement ce comportement et appelle la population de Mukwija ainsi que des entités environnantes à la vigilance, et au travail collectif afin de lutter contre la crise alimentaire qui se vit sur place.

Celui-ci appelle également les autorités compétentes à s’impliquer urgemment afin que les auteurs de ces actes soient arrêtés et traduits en justice conformément à la loi.

Il appelle aussi au rétablissement de la paix afin de mettre fin à différentes violences qui menacent la cohésion et la stabilité dans la zone.

Mais en attendant, les habitants espèrent des mesures concrètes pour protéger leurs moyens de subsistance et restaurer un climat de confiance au sein de la communauté.

Divin Byaongo étudiant à l’ETJ 

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