Plusieurs familles victimes des incendies enregistrés ces derniers jours à Bukavu (Sud-Kivu), disent vivre dans une situation de grande précarité après avoir perdu leurs proches, leurs habitations et l’essentiel de leurs biens. Elles sollicitent une assistance urgente des autorités, des organisations humanitaires et des personnes de bonne volonté.
Les quartiers Cimpunda, Ndendere, Panzi, Mulambula, Nyamugo et Mosala figurent parmi les zones les plus touchées. Dans plusieurs avenues, des dizaines de ménages ont vu leurs maisons partir en fumée, emportant meubles, vêtements, documents, ustensiles de cuisine et autres biens de première nécessité.
Aujourd’hui, de nombreuses familles sinistrées se retrouvent sans abri et sans moyens de subsistance. Certaines sont accueillies par des proches, tandis que d’autres tentent encore de récupérer quelques effets dans les décombres laissés par les flammes.
« À présent, nous sommes sans abri, sans objets ménagers et sans nourriture, » témoignent plusieurs victimes rencontrées sur place.
Selon elles, les incendies ont également détruit les effets scolaires de nombreux enfants, rendant encore plus difficile la reprise des activités scolaires et aggravant les conditions de vie des ménages affectés.
Les sinistrés demandent notamment une assistance en vivres, vêtements, couvertures, ustensiles ménagers ainsi que des abris temporaires. Ils appellent également le gouvernement et les partenaires humanitaires à intervenir rapidement afin de répondre aux besoins les plus urgents.
Pour ces familles, cette aide devrait permettre de faire face aux premières conséquences des incendies et de reprendre progressivement une vie normale.
Pour rappel, 27 des 29 victimes de l’incendie meurtrier survenu jeudi dernier dans le quartier Cimpunda, dans la commune de Kadutu, ont été inhumées ce lundi au cimetière de la Ruzizi.
Les cérémonies d’hommage se sont déroulées à l’Athénée d’Ibanda, en présence des familles endeuillées, des autorités de l’AFC/M23 et de nombreux habitants de Bukavu venus témoigner leur solidarité.
Merci Byamungu


