Internally displaced refugees carry their belongings as they walk towards Goma, from Nzulo on January 22, 2025. The M23 group which is fighting the Congolese army in eastern Democratic Republic of Congo on January 21, 2025 seized Minova, a trading hub that supplies the city of Goma, security and local sources told AFP. Fighting is now taking place on several fronts around Goma and hundreds of thousands of people are displaced around the outskirts of the city, raising fears again about the city's fate. (Photo by Jospin Mwisha / AFP)
La ville de Goma dans la province du Nord-Kivu s’est transformée depuis un moment à un grand camp de déplacés fuyant des combats entre les Forces armées de la République démocratique du Congo( FARDC) et la rébellion du M23 appuyée par l’armée rwandaise.
La société civile urbaine qui alerte sur la situation humanitaire précaire à Goma, affirme que des personnes dépourvues de tout inondent ces derniers jours la partie ouest de la ville, dont les quartiers Lac Vert, Mugunga et Ndosho.

Souvent, chaque leur arrivée créé une psychose généralisée au sein de la population locale. Ces nouveaux déplacés proviennent de Nzulo, Sake, Mubambiro et d’autres localités du territoire de Kalehe dans la province du Sud-Kivu, et s’ajoutent à de nombreux autres qui sont dans des sites déjà aussi saturés.
Mario Ngavo, président de la société civile urbaine appelle les autorités à activer en toute urgence le plan de contingence humanitaire pour venir en aide à tous ces déplacés.
Tout en soulignant les conséquences sanitaires de cet afflux massif de déplacés, la société civile de Goma appelle la population à la solidarité tout en restant vigilante.
Véronique Byamungu


