Alors que l’année académique 2026-2027 vient à peine de commencer en Républque démocratique du Congo, la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Marie-Thérèse Sombo, fait face à des demandes de sanctions de la part des députés nationaux. Réunis en plénière lundi 26 octobre, les élus ont adopté à l’unanimité des recommandations à son encontre, à la suite d’une enquête parlementaire de trois mois sur la gestion des quotités prélevées sur les frais payés par les étudiants.
Les parlementaires demandent à la Première ministre, Judith Suminwa, d’envisager des sanctions administratives, politiques ou d’une autre nature contre la ministre, après avoir relevé des irrégularités financières présumées dans la gestion de ces fonds. Le bureau de l’Assemblée nationale devrait transmettre ces recommandations à la cheffe du gouvernement ce mardi 27 octobre.
Ces recommandations ne signifient toutefois pas que Marie-Thérèse Sombo est révoquée. Une éventuelle sanction dépendra des décisions des autorités compétentes et des suites données aux conclusions de l’enquête.
Parallèlement, le député national André Mushongo affirme avoir initié une motion de défiance contre la ministre. Cette initiative intervient dans le même contexte de contestation de sa gestion, alors que les suites des démarches parlementaires restent attendues.
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