Des appels à renforcer la tolérance, le dialogue et le respect des droits fondamentaux sont lancés à Bukavu (Sud-Kivu), à l’occasion de la Journée internationale de la non-violence, célébrée ce vendredi 2 octobre. L’Organisation pour la gouvernance et les droits humains (OGDH) invite notamment les jeunes à privilégier les voies pacifiques dans la résolution des conflits et à contribuer à la lutte contre le discours de haine.
Célébrée cette année sous le thème « Promouvoir une culture de paix, de tolérance et de compréhension mutuelle », cette journée met en avant les valeurs nécessaires à la prévention des violences et au renforcement de la cohésion au sein des communautés.
À Bukavu, l’OGDH réaffirme à cette occasion son engagement en faveur de la sensibilisation de la population, particulièrement des jeunes, sur la non-violence et le vivre-ensemble.
Dans un entretien avec la rédaction de Jambo, Alice Cibogo, de l’OGDH, souligne l’importance du dialogue dans la prévention des conflits.
« À notre niveau, nous réaffirmons notre engagement à sensibiliser les jeunes sur la non-violence, mais aussi sur le mieux-vivre, tout en pratiquant le dialogue, » a-t-elle déclaré.
Elle précise que cette sensibilisation peut notamment passer par des communiqués et des échanges de proximité, afin de rappeler à la population la nécessité d’éviter les conflits et de lutter contre le discours de haine.
Pour l’OGDH, la prévention et la résolution pacifique des conflits, associées à une éducation à une citoyenneté responsable, constituent des moyens importants pour consolider la paix au sein des communautés.
L’organisation appelle ainsi chacun à privilégier le dialogue face aux différends et à respecter les droits fondamentaux de l’autre, considérant ces pratiques comme des éléments essentiels pour réduire les violences et favoriser le vivre-ensemble.
Yvette Ishara (stagiaire, étudiante à l’ETJ)


