Les familles sinistrées des récents incendies à Bukavu restent confrontées à plusieurs difficultés, notamment à l’approche des pluies et de la rentrée scolaire prévue le 1er septembre. Alors que plusieurs ménages vivent encore sans abri ni assistance, leurs enfants ont également perdu fournitures scolaires et uniformes. La société civile du Sud-Kivu appelle à une intervention rapide en faveur de ces familles.
Selon la coordination provinciale de la société civile du Sud-Kivu, plusieurs familles touchées par les incendies vivent toujours dans des conditions précaires, après avoir perdu leurs habitations et une partie de leurs biens.
La situation devient davantage préoccupante avec l’approche des pluies. Sans abri adéquat, certains sinistrés risquent de passer leurs nuits dans des conditions difficiles, les exposant notamment aux intempéries et à d’autres risques.
La société civile invite ainsi les autorités provinciales, les organisations humanitaires et les personnes de bonne volonté à renforcer leur assistance en faveur des familles affectées.
Juvénal Lushule, rapporteur du bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu, estime qu’une réponse rapide est nécessaire pour éviter une aggravation de la situation.
L’autre préoccupation concerne les enfants issus des familles sinistrées. À quelques jours de la rentrée scolaire fixée au 1er septembre, plusieurs d’entre eux se retrouvent sans fournitures scolaires ni uniformes, emportés par les incendies.
Pour ces familles déjà fragilisées par la perte de leurs logements et de leurs biens, la préparation de la rentrée scolaire constitue une charge supplémentaire.
La société civile appelle donc à une mobilisation autour des besoins prioritaires des sinistrés, notamment l’hébergement, les biens essentiels et l’appui à la scolarisation des enfants, afin de leur permettre de traverser cette période difficile dans des conditions plus dignes.
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