Après le violent incendie qui a ravagé le quartier Cahi, dans la commune de Bagira à Bukavu (Sud-Kivu), les familles sinistrées vivent dans des conditions extrêmement difficiles. Privées de logement et de leurs biens, elles appellent à une intervention urgente des autorités et à la solidarité des personnes de bonne volonté.
Au lendemain du drame, le constat sur place est alarmant. Plusieurs ménages passent désormais leurs nuits à la belle étoile, exposés aux intempéries, tandis que d’autres ont trouvé refuge chez des proches.
Les victimes peinent à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires et redoutent les conséquences de cette catastrophe sur leur quotidien.
Parmi les sinistrés figure un enseignant rencontré par notre rédaction ce mercredi 10 juin. Celui-ci décrit une situation critique et plaide pour une assistance rapide en vivres, en biens de première nécessité ainsi qu’en matériaux destinés à la reconstruction des habitations détruites par les flammes.
« Nous avons tout perdu. Nous demandons aux autorités, aux organisations humanitaires et aux personnes de bonne volonté de nous venir en aide, » lance-t-il.
Les victimes sollicitent notamment des dons en vivres, en non-vivres, mais aussi en matériaux de construction tels que des tôles, des planches et d’autres équipements indispensables pour reconstruire leurs maisons.
Les circonstances exactes de l’incendie demeurent inconnues à ce stade. Certains habitants soupçonnent une défaillance liée à une installation électrique du réseau de la SNEL, tandis que d’autres évoquent la présence de produits inflammables stockés dans certaines habitations.
Selon les premières informations recueillies sur place, près d’une centaine de maisons ont été touchées par cet incendie, laissant derrière lui de nombreuses familles sans abri et dans l’attente d’une assistance urgente.
Luc BUJIRIRI, AMPIRE Naomie, ASHUZA Aline, NABINTU Merveille et LOBONGA ALIMASI (stagiaires de l’UOB)


