À l’occasion de la Journée internationale de la science au service de la paix et du développement, célébrée le 10 novembre de chaque année, un message a été lancé pour rappeler le rôle déterminant de la recherche scientifique dans la construction d’un Congo pacifique et développé.
Dans une interview accordée à notre rédaction ce lundi, Kandanda Maroy, un enseignant d’universités à Bukavu (Sud-Kivu) souligne que la science ne doit pas rester confinée dans les laboratoires ou les bibliothèques universitaires, mais devenir un véritable moteur de changement et de progrès social.
La science doit en principe aider à promouvoir la paix et la stabilité de la République démocratique du Congo. Elle est un instrument qui permet selon lui, la construction des sociétés pacifiques, justes et durables.
« Dans son essence, la science est un instrument qui permet de trouver des solutions aux problèmes existentiels ; à l’origine la science est utilisée comme étant un instrument de progrès technologiques. La science est aussi un instrument essentiel pour construire des sociétés pacifiques, justes et durables. Ce par là que la science joue un rôle crucial pour maintenir la paix et promouvoir le développement, » explique l’assistant Kandanda Maroy.
La Journée mondiale de la science au service de la paix et le développement est un moment pour réaffirmer le rôle vital de la science dans la promotion de la paix, du développement durable et du bien-être de tous.
Dans un contexte généralisé incluant les conflits armés, pauvreté, inégalités et dégradation de l’environnement, la science est très capitale.
« Dans un contexte généralisé, la science est incontournable si on veut bâtir une paix durable. Dans cette quête de la paix et du département, la science permet de comprendre et de prévenir les causes profondes du conflit dans toutes ses facettes, » a-t-il insisté.
Soulignons que la Journée a été célébrée cette année sous le thème : confiance, transformation et l’avenir, la science dont nous avons besoin.
Christine Mwinja


