Depuis le mois de février, au moins 5.000 personnes déplacées internes suite aux affrontements récurrents entre les miliciens Wazalendo et les troupes de la rébellion de l’AFC/M23, vivent dans des conditions difficiles dans plusieurs villages du territoire de Kabare (Sud-Kivu).
Selon la société civile, ces déplacés venus du territoire de Kalehe, entre autres, dans les localités telles que Katasomwa, Luzira, Bushaku, Kasheke, Irambo et Chofi ont fui les affrontements réguliers opposant les deux belligérants dans les territoires de Kabare et Kalehe.
La société civile dénonce ce qu’elle qualifie d’«une situation de misère notoire» où certains ne trouvent pas à manger et où le manque d’eau potable aggrave encore leur sort.
Ces populations sont exposées à des épidémies comme le choléra, ainsi qu’à la famille et aux intempéries. Malgré cet appel à l’aide, elles restent sans assistance humanitaire adéquate, vivant dans une extrême précarité.
La société civile de Kabare lance une sonnette d’alarme, appelant à une aide en faveur de ces personnes pour éviter un drame humanitaire.
Il faut souligner qu’alors que les combats se poursuivent et que des milliers d’autres civils fuient vers des zones plus sûres, l’absence d’aide dans les entités où son disséminés ces déplacés illustre l’urgence d’une mobilisation humanitaire pour protéger ces populations vulnérables au coeur d’un conflit qui s’enlise.
Rédaction


