Sud-Kivu : appel sur la résolution pacifique des conflits communautaires en cette Journée internationale de non-violence

Le 2 octobre marque la célébration de la Journée internationale de la non-violence. Une date qui rappelle l’importance de la paix, du dialogue et de la tolérance pour bâtir des sociétés plus justes. A cette occasion, le Parlement citoyen pour la démocratie et la bonne gouvernance lance un message de résilience sociale et de responsabilité à toute la population du Sud-Kivu en République démocratique du Congo.

Créée en 2007 par l’Assemblée générale des Nations-unies, la Journée internationale de la non-violence se tient chaque 2 octobre, jour anniversaire de la naissance de Mahatma Gandhi. Ce dernier, figure emblématique de la résistance pacifique, a inspiré des générations entières par son engagement en faveur de la justice sociale et du dialogue.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

L’objectif de cette journée est clair : diffuser le message universel de la non-violence, de la tolérance et du respect mutuel. Elle encourage gouvernements, organisations et citoyens à réfléchir sur leurs comportements et à agir pour construire des sociétés plus pacifiques et inclusives.

Dans le cadre de cette journée, le Parlement citoyen pour la démocratie et la bonne gouvernance, une organisation de défense des droits humains en République démocratique du Congo met en lumière la non-violence dans les communautés congolaises et particulièrement celles de la partie Est, affectées par le conflit armé depuis des décennies.

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Son président national, Maître Amani Lwamba Shadrack souligne la pertinence de la résolution instituant cette journée qui parle du principe de non-violence et souhaite favoriser une culture de paix, de tolérance et de compréhension. Selon lui, sa structure, dans ses actions de promotion de la paix et de cohésion sociale en RDC, rappelle que la non-violence ne se réduit pas à l’absence de violences physiques ; elle inclut aussi les violences verbales, psychologiques, sexuelles ou institutionnelles, souvenir plus discrètes mais tous aussi délétères pour un climat social.

« Nous Parlement citoyen pour la démocratie et la bonne gouvernance, (Baraza la Raiya), nous avons célébré cette journée sous le thème particulier tendant à rappeler la communauté, la population sur l’importance de la construction sociale et la responsabilité de chacun de nous dans les escalades des conflits dans nos communautés. Nous encourageons la population à résoudre leurs problèmes, leurs différends sans recourir à aucune forme de violence, que la population puisse revenir sur la culture du dialogue, » a-t-il exhorté.

Soulignons que le principe de la non-violence connu également sous l’appellation de résistance non-violente rejette le recours à la violence physique en vue de provoquer des changements sociaux ou politiques. Souvent décrite comme « la politique des gens ordinaires », cette forme de lutte sociale a été adoptée par des populations entières, partout dans le monde, dans le cadre de campagnes en faveur de la justice sociale.

Christine Mwinja

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