01/08/2026

9 réflexions sur «« Réfugiée dans mon propre pays »: le ras le bal de Sandra Bashengezi»

  1. Il est temps que les choses changent!
    L’es traumatismes de la guerre ont assez duré!!

    Nous voulons d’une vie, à la hauteur du potentiel de notre beau, grand et riche pays qui est la République Démocratique du Congo ❤️

    1. Merci pour l’intérêt porté à notre article. N’hésiter pas à continuer à nous lier régulièrement.

  2. Tout simplement émouvant ! La guerre de 1996, je l’est vécue aussi. Mon oncle maternel en a été victime, encore très jeune, il avait une belle vie, une belle carrière mais le destin a décidé autrement ! Grand de taille, un bel homme quoi, il a été confondu par les militaires de l’ancienne régime ! Plusieurs balles l’ont réduit en bouillie ! Et les agents de la croix rouge ont dit à mon père, après 4 jours : * vous chercher telle personne ? Voici sa carte d’identité et ses cartes de services ! Il a été méconnaissable ! Nous l’avons enterré dans un trou commun !

    1. Merci de nous avoir lu, surtout de nous avoir partager votre témoignage par rapport à ce sujet.

  3. Ce ras-le-bol me laisse sans mots aux lèvres. Je me souviens les années 96 quand ça crépitait de tout coin et à ce temps là, au delà des adultes et des personnes autrement capables, un enfant de 2 ans faisant large pied au mieux d’une foule, sous mes yeux, trouva la mort.
    A cette époque toute maladie guérissait et les seules causes de la mort n’étaient que, si pas des balles réelles ou perdues, c’est la fin ou encore la fatigue.
    Merci beaucoup chère sœur, Madame Sandra Bashengezi pour cet émouvant récit.

    Que Dieu nous en épargne.

    1. Merci de nous avoir lu et surtout de votre grande contribution à la situation sécuritaire en RDC

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