Les représentants du gouvernement congolais et ceux de l’AFC/M23 sont présentement à Doha (Qatar) pour tenter de raviver l’espoir d’une paix tant attendue en République démocratique du Congo. Selon plusieurs médias indiquent ce jeudi 21 août, que dans une atmosphère mêlant tension et prudence, les deux délégations se disent prêtes à poursuivre les discussions.
L’objectif est clair : trouver une issue durable aux violences qui ensanglantent l’Est du pays depuis plusieurs années.
Lors d’un point de presse, le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, a voulu donner le ton en affirmant que les deux parties sont présentes dans la capitale qatarie, réaffirmant le rôle de son pays.
« Les deux parties sont impliquées de façon positive. Nous nous impliquons avec eux également et nous restons dévoués au processus, » a-t-il assuré.
Au menu des pourparlers, des sujets lourds mais incontournables : la sécurité des populations, le désarmement des combattants, mais aussi la réconciliation nationale, sans laquelle aucune paix durable n’est possible.
Si les Congolais suivent avec attention ce nouveau round de négociations, c’est parce que l’enjeu dépasse la diplomatie : il s’agit de mettre fin à des années de souffrances et d’instabilité.
Les populations de l’Est victimes directes de ce conflit espèrent que ce dialogue de Doha sera autre chose qu’un énième rendez-vous manqué.
Le Qatar, déjà engagé dans d’autres médiations régionales, entend accompagner pas à pas ce processus. Mais la clé du succès, elle, dépendra avant tout de la volonté des deux camps à faire passer l’intérêt de la paix avant celui des armes.
Cette étape reprenne dans un climat de tension marqué par des accusations mutuelles sur le non-respect de la déclaration de principes signée entre les deux parties le 19 juillet dernier.
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