Le Cadre de concertation de la société civile du territoire de Mwenga (Sud-Kivu) estime qu’il est temps d’agir par les assistances humanitaires holistiques pour éloigner les vulnérables de cette partie de la République démocratique du Congo de la souffrance. C’est ce qu’a indiqué son coordonnateur adjoint, Henri Mukamba Milenge en marge de la commémoration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire célébrée le 19 août de chaque année.
Faisant référence au thème prévu pour cette commémoration,« Agir pour l’humanité », Henri Mukamba Milenge, a souligné que population de Mwenga reste dans un gouffre et les besoins d’assistance matérielle, alimentaire, médicale et psycho sociale sont en augmentation.
Pour lui, cette journée reste une occasion pour honorer ceux qui interviennent dans les crises pour aider les autres, en assistant des millions des personnes dont leur vie est en danger comme celle de la population du territoire de Mwenga.
«Cette journée reste une occasion pour honorer ceux qui interviennent dans les crises pour aider des millions des personnes dont leur vie est en danger comme celle de la population du territoire de Mwenga, qui reste dans un gouffre et les besoins d’assistance matérielle, alimentaire médicale et psycho sociale augmente,» a déclaré le coordonnateur adjoint de cette structure.
Face à la gravité de la crise dans la province du Sud-Kivu, Henri Mukamba Milenge rappelle que la protection des humanitaires et des civils qu’ils viennent en aide demeure une nécessité y compris le respect du droit international humanitaire.
« C’est pourquoi nous appelons les partenaires techniques et financiers de continuer à soutenir les vulnérables avec les assistances rapides et adaptées au contexte actuel afin de sauver les vies humaines à l’Est de la RDC et principalement en territoire de Mwenga,» plaide -t-il.
Pour rappel, la Journée mondiale de l’aide humanitaire a été célébrée ce mardi 19 août à travers le monde. Elle est a été instituée par l’Assemblée générale des Nations-unies en 2008 en mémoire de 22 travailleurs humanitaires qui avaient perdu leur vie dans un attentat contre le siège de l’ONU à Bagdad le 19 août 2003.
Benjamin Bahati


