Est de la RDC : le conflit armé accentue l’insécurité alimentaire des populations du Nord et Sud-Kivu alerte le MSCO

Le Mouvement des sociétés civiles du Congo,(MSCO) alerte dans un entretien avec notre rédaction ce vendredi 7 novembre, l’opinion sur la situation alarmante de l’insécurité alimentaire qui secoue la partie Est de la République démocratique du suite à la recrudescence des conflits armés.

Joseph Musombwa, président interprovincial de cette structure citoyenne montre que, la rareté des produits de première nécessité notamment les produits vivriers et pharmaceutiques met en danger la vie des paisibles citoyens, laissant les habitants dans une insécurité alimentaire accrue.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Face à cette situation dramatique, Joseph Musombwa, appelle à une action urgente pour aider les populations vulnérables déjà appauvries par la dégradation de la situation sécuritaire.

Hormis l’insécurité alimentaire qui frappe les populations du Nord et Sud-Kivu, cet acteur social fustige l’instabilité du taux de change qui aggrave la vulnérabilité des habitants, particulièrement ceux des zones touchées par les conflits armés.

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« Le MSCO est inquiet de la situation qui se vit dans les provinces du Nord et Sud Kivu, suite au non ravitaillement en vivres et non vivres dans plusieurs endroits de la région. Avec la rareté des plusieurs produits vivriers et pharmaceutiques, tels que le médicament, la nourriture, également l’instabilité du taux de change. Tous ceux-ci accentuent l’insécurité alimentaire. hormis l’insécurité alimentaire, il y a aussi la crise monétaire grave dûe à la fermeture des institutions bancaires et l’arnaque des transactions au sein des maisons de retrait et envoi d’argent,» a-t-il déploré .

Il sied de rappeler que, cela fait plus de dix mois que les habitants des provinces du Nord et Sud Kivu, zones sous contrôle de l’AFC/M23 vivent un calvaire suite à la fermeture des institutions bancaires ainsi que les voies aériennes. Une situation qui accentue leur vulnérabilité déjà accrue par la dégradation de la situation sécuritaire.

Gabriel ACIRUSHOKOLIRE

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