La Synergie de syndicats des enseignants de la RDC monte sur ses grands chevaux. Ces syndicalistes n’ont plus confiance au ministre de tutelle. Dans une déclaration faite à la presse, cette plateforme réclame à cor et à cri la démission pure et simple du ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga. Ils l’accusent d’entretenir la fraude et d’avoir engagé des fictifs à la SECOPE.
Réunis le mercredi 29 juillet pour examiner les questions de l’heure, notamment celles liées à la reprise des cours le lundi 3 août prochain, le Synecat, la CCT, la FA-Synep et la COFEVID ont, dans leur déclaration, demandé au Procureur de la République de se saisir de la plainte introduite à son office par le député national Tony Mwaba. Occasion pour la Justice de « dégager les responsabilités du ministre de l’EPST« , a propos des griefs qu’on lui reproche.
La plainte du député Tony Mwaba Kazadi déposée le 2 mars auprès du PGR contre le ministre Willy Bakonga fait mention de fraude, de corruption et des détournements à l’EPST.
Cet élu du peuple a saisi le Procureur général près la Cour de cassation pour dénoncer « une grande opération de fraude massive, de corruption et les détournements des fonds publics au sein du ministère de l’EPST, et précisément au service de SECOPE ».
A en croire cet élu de Lukunga, « ces opérations alourdissent le budget des enseignants et mettent à mal la gratuité de l’enseignement primaire ».
« Dans ce dossier, il y a des aspects pénaux, des infractions pour lesquelles nous avons saisi le PGR. Au service de SECOPE jusque là, on a dénombré plus de 1.000 personnels fictifs engagés. Ça vient mettre à mal la gratuité de l’enseignement« , a-t-il lâché.
Avec Forum des as


