Bukavu : la jeunesse invitée à cultiver les pratiques de fatcheking

À l’Est de la République démocratique du Congo, la circulation des fausses informations constitue un défi majeur, surtout dans les zones affectées par les conflits armés. À Bukavu (Sud-Kivu), la jeunesse est appelée à jouer un rôle clé dans la lutte contre la désinformation. La vice-présidente du Conseil urbain de la jeunesse dans la ville de Bukavu, Sarah Fortunat, insiste sur la nécessité pour les jeunes de vérifier toute information avant sa diffusion. 

Dans un contexte marqué par l’insécurité et l’abondance d’informations sur les réseaux sociaux, la désinformation continue d’influencer l’opinion publique dans plusieurs localités du Sud-Kivu.

ETJ, Ecole Technique des Journalistes pour la formation des journalistes

Pour la vice-présidente du Conseil urbain de la jeunesse, la jeunesse doit être un rempart contre la propagation des rumeurs et des fausses nouvelles.

Selon elle, les jeunes occupent une place stratégique dans la circulation de l’information et doivent s’engager à promouvoir la vérité et la responsabilité dans l’espace public.

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Elle rappelle que partager une information non vérifiée peut accentuer la peur, la confusion et parfois même aggraver les tensions dans les communautés.

Pour cette responsable de la jeunesse, il est essentiel que les jeunes apprennent à identifier les sources crédibles et à croiser les informations avant toute diffusion.

Dans une ville comme Bukavu où les réseaux sociaux occupent une place importante dans l’accès à l’information, la responsabilité des jeunes devient donc déterminante pour limiter la propagation des fausses nouvelles.

Merci Byamungu (stagiaire)

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