L’Organisation des gouvernements pour le développement humain (OGDH) a clôturé, à Bukavu (Sud-Kivu) une formation de trois jours destinée aux jeunes moniteurs des droits humains. Cette activité visait à renforcer leurs capacités afin de leur permettre de prévenir les discriminations, documenter les violations des droits humains et contribuer à la promotion de la paix au sein de leurs communautés.
Selon la coordonnatrice du projet, Koko Alice Chibogo, l’implication des jeunes est indispensable dans la défense des droits humains.
Elle a souligné que les jeunes représentent une part importante de la population de Bukavu et qu’ils ont un rôle majeur à jouer dans la prévention des discriminations, la promotion de la cohésion sociale et la consolidation de la paix.
Cette formation leur a permis d’acquérir des connaissances sur les droits humains, les différentes formes de discrimination ainsi que les mécanismes de prévention, de documentation et de signalement des violations.
Les bénéficiaires se sont réjouis des connaissances acquises au cours de cette session. Fidèle Balole, chargé de la logistique au sein de l’organisation COSIS, a affirmé être satisfait de sa participation.
« Je suis très heureux d’avoir participé à cette activité organisée par l’OGDH. Au cours de cette formation, nous avons appris comment assurer le monitoring des violations des droits humains, » a-t-il déclaré.
D’autres participants ont indiqué que cette formation leur permet désormais de mener des enquêtes de terrain, de collecter des données fiables et de travailler avec impartialité, honnêteté et professionnalisme dans l’observation des droits humains.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Participation politique des jeunes du Nord et du Sud-Kivu pour la vulgarisation et l’appropriation de l’Agenda o50».
Le projet est financé par (PBF) et mis en œuvre avec l’appui de Search for Common Ground, U4peace DRC, en collaboration avec plusieurs organisations de jeunes.
À l’issue de la formation, l’OGDH a remercié ses partenaires pour leur accompagnement ainsi que le formateur, Maître Epimack koko, pour la qualité de son encadrement.
L’organisation estime que des jeunes bien formés constituent un levier essentiel pour la protection des droits humains et la consolidation de la paix.
Un appel a également été lancé aux jeunes, aux autorités, à la société civile et aux partenaires afin d’unir leurs efforts pour combattre les discriminations, les violations des droits humains et les discours de haine, en vue de bâtir une société plus juste, pacifique et respectueuse des droits de tous.
Merci Byamungu


