Les embouteillages répétés se font toujours observer sur les artères principales de la ville de Bukavu (Sud-Kivu), suite notamment au manque des parkings et arrêts bus non-appropriés. Cette situation perturbe actuellement les espaces publics dans la ville, où il y a une forte circulation de la population, avons-nous constaté ce jeudi 7 Août.
À plusieurs endroits, des disputes entre les conducteurs des véhicules de transport en commun et autres engins avec les piétons s’observent.
Par exemple, des véhicules en provenance soit de la commune de Kadutu où soit ceux de la commune de Bagira atteignent difficilement le centre ville, à cause des embouteillages enregistrés au monument de la place de l’indépendance.
Cependant, certains observateurs interrogés évoquent aussi l’absence des agents qualifiés de la Police de circulation routière (PCR) et d’autre part, le mauvais comportement des certains conducteurs qui ne respectent pas le code de la route.
A cet effet, le Mouvement des sociétés civiles du Congo (MSCO) à travers son coordonnateur interprovincial appelle les autorités compétentes à trouver une solution à ce problème devenu récurent pendant surtout les heures de pointe.
Joseph Musombwa appelle également les conducteurs de taxis-bus, de tricycles, les motocyclistes et tous les autres usagers de la route à faire preuve du professionnalisme dans leur métier afin de permettre une circulation fluide sur la voie publique.
« Le constat est que, plusieurs passagers sont contraints à arriver en retard au boulot à cause des embouteillages, surtout au niveau du marché de Nyawera, place de l’indépendance, au niveau du rond-point Major Vangu, et d’autres endroits. Ceci est causé par certains chauffeurs et motocyclistes qui stationnent en désordre, aussi l’absence de la police de circulation routière qui est observée; font à ce qu’il y a recrudescence des embouteillages sur différents tronçons routiers,» a-t-il expliqué.
Il déplore la durée que prend ces embouteillages.
«Imaginez-vous, pour une petite distance, les gens y passent une heure ou deux heures de temps et parfois même les piétons arrivent bien avant que ceux qui sont à bord d’un véhicule,» déplore Joseph Musombwa.
Il y a lieu de souligner la nécessité pour l’association des chauffeurs du Congo (ACCO) à multiplier les séances de sensibilisation à l’intention de tous ses membres.
Gabriel ACIRUSHOKOLIRE


