Sud-Kivu : « Le pouvoir d’achat du parent congolais a régressé », (Licoski)


Les conditions actuelles du parent congolais préoccupent les organisations philanthropiques dont la Ligue des consommateurs au Congo-Kinshasa (LICOSKI). Dans le Sud-Kivu, remarque la Licoski, le parent est aujourd’hui incapable de garantir la prise en charge de sa famille et réaliser convenablement ses activités quotidiennes dans la quiétude.
« Ce qui nous intéresse, c’est d’avoir un œil ouvert sur le pouvoir d’achat sur la quantité et la qualité sans oublier le prix et tarif. Présentement, le pouvoir d’achat a régressé, le panier de la ménagère au Congo démocratique se porte mal. Nous venons de fêter la fête des parents, c’est un calvaire pour les parents. (…) Ils n’ont aucun pouvoir d’achat, ils ne peuvent pas scolariser leurs enfants, faire leur commerce convenablement sans tracasseries, les parents n’ont aucune sécurité », regrette Janvier Mizo Kabare, président de la Licoski en province du Sud-Kivu.

Pour lui, « c’est une contradiction flagrante dans un pays émergent vers le développement. (…) Nous sommes vraiment très écœurés au regard des conditions médiocres dans lesquelles vivent les consommateurs congolais », ajoute-t-il.

D’après la Licoski, le consommateur congolais du Sud-Kivu se trouve en difficultés de se nourrir de la production locale, surtout ceux qui habitent la ville, faute de l’état actuel des routes de dessertes agricoles.

Mizo Kabare interpelle l’autorité publique sur les multiples promesses faites à la population du Sud-Kivu pour la réhabilitation de ces infrastructures en province.

Ishara Masirika

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